Le Vide

Essai de cirque

ANNULÉ

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous sommes au regret de devoir reporter à une date indéterminée le spectacle Le Vide initialement prévu du 9 au 13 Février 2017. Vos billets sont échangeables pour un autre spectacle de la TOHU ou remboursables via notre billetterie.

Le Vide met en scène Fragan Gehlker, virtuose de la corde lisse. Il faut le voir exécuter des figures époustouflantes… au-dessus de 19 mètres de vide ! En complicité avec son partenaire Alexis Auffray, maître des sons, machiniste et violoniste, l’acrobate aérien revisite de manière extrêmement physique le mythe de Sisyphe, qui dépeint la vie comme un éternel recommencement obéissant à l’absurde. Arrivé au sommet, le cordeliste ne peut que descendre en faisant mille et une figures, plus gracieuses, inusitées ou saisissantes les unes que les autres. Alors il lui faut remonter le long de la corde pour continuer…

Cette métaphore de l’effort physique poussé à l’extrême vous intriguera jusqu’à la fin. Spectaculaire et émouvante, cette prestation d’une folle originalité explore les absolus et leurs paradoxes : lenteur et vitesse, fluidité et rupture, contrôle et lâcher-prise, le tout empreint d’humour et de poésie.

Spécialement adapté et revisité selon l’enceinte du lieu où il s’implante, selon son architecture, ce spectacle se vit comme une montée en puissance, vers la sensation heureuse et vertigineuse de se sentir vivant !

Fragan Gehlker – corde lisse

Son père, Jörn Gehlker, est artiste de cirque et sa mère, Muriel Masson, a été tour à tour danseuse, comédienne, metteur en scène puis kinésiologue. Il a très jeune participé à leurs spectacles. A 12 ans, il part travailler la corde avec son père au sein des compagnies avec lesquelles ce dernier évolue : les Oiseaux Fous, le Cirque Bidon et Cahin-Caha. Il entre ensuite à l’ENACR à Rosny-sous-Bois où il vit ses premières années sédentaires, puis au CNAC à Chalons en Champagne. Il participe au spectacle de sortie de la 21e promotion du CNAC, « Urban Rabbits » mis en scène par Árpád Schilling. Cette rencontre a été très importante pour lui. Il a ensuite participé à sa création française « Noéplanète » présentée au Théâtre National de Chaillot en octobre 2012. Il a également été interprète dans le spectacle « Augures », chorégraphié par Emmanuelle Huynh et a participé à différents projets de Porte 27, un collectif de cirque, notamment une résidence dans une prison de femmes et la création d’un spectacle pour enfants, joué à Montpellier et en Équateur.

Alexis Auffray – violon, son

Alexis a grandi avec un violon dans les mains. La pratique de cet instrument l’a baigné longtemps dans la musique classique. C’est une empreinte qu’il a gardé à travers tout le reste de son parcours musical. Aujourd’hui, avant d’être musicien, il est sondier. C’est-à-dire qu’un instrument qui est un outil pour produire de la musique, produit également du son. Il s’est d’abord formé au son via le BTS Audiovisuel des Arènes de Toulouse, puis a poursuivi son parcours à l’ENSATT pour s’orienter vers le spectacle vivant. Il a rencontré le cirque, et Fragan, en travaillant avec Árpád Schilling sur la création du spectacle de sortie de la 21e promotion du CNAC, « Urban Rabbits ». Ils se sont ensuite retrouvés en 2012 sur « Noéplanète ». Alexis travaille également régulièrement avec la compagnie des Endimanchés et Porte 27.

Maroussia Diaz Verbèke – Circassienne, dramaturge, co-fondatrice du Troisieme Cirque

Enfant, elle fait son premier spectacle sans s’en apercevoir dans le plus petit chapiteau du monde. Après un moment scientifique scolaire, ou l’inverse, elle entre à l’École Nationale de Cirque de Rosny-Sous-Bois puis au Centre National des Arts du Cirque où elle travaille la corde volante et le fil souple. (…). Presque sortie de l’école, elle co-fonde le collectif Ivan Mosjoukine, avec qui elle crée le spectacle De nos jours [Notes On The Circus] en octobre 2011 avec passion. A partir de 2013, elle travaille avec Fragan Gehlker & Alexis Auffray sur l’écriture du spectacle Le Vide. En parallèle, elle organise des rencontres-conférences autour de la dramaturgie du cirque au 104 dans le cadre des représentations de De nos jours [Notes On The Circus]. En 2014, elle entame différents temps de travail; les uns autour d’une forme seule de cirque, et les autres autour d’un collectif aidé par les nouvelles méthode de gouvernance collective. Forte de ces expériences, elle confonde avec Anna Tauber Le Troisième Cirque et y développe un projet de création solo, ayant momentanément pour titre Circus, et préfère plus que tout, chercher comment le cirque peut être un langage en soi – ah ah –

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