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Historique

Découvrez l'historique du parc Frédéric-Back, complexe environnemental du quartier Saint-Michel

Historique 1

Le site de la carrière Miron et de la TOHU était positionné à 4 degrés au Sud de l’Équateur et était submergé. La roche sédimentaire retrouvée sur le terrain constitue donc un ancien fond marin qui était situé sous les Tropiques. On retrouve dans cette roche calcaire plusieurs types de fossiles, qui sont encore visibles aujourd’hui.


Historique 2

Les multiples carrières de petite taille qui ont survécu à une période de fermeture intensive à partir de 1920 fusionnent entre elles. Au tournant des années 30, le site de la future carrière Miron sera à tour de rôle la propriété de Barbin et Varin, de la Villeray Quarry, de la Canadian Quarry, de la Montreal Quarry et de la Consumer jusqu'en 1947.

Les frères Miron achètent leur première carrière sur le site. En 1954 et 1956, Miron s’agrandit en achetant les carrières adjacentes. En 1957, toutes ces petites carrières sont réunies sous la bannière Miron.

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Plusieurs séances de dynamitage mal contrôlées causent bien des maux de tête aux résidants du quartier. Plusieurs d’entre eux habitent à moins de 100 mètres de la carrière. Leur proximité avec le site d’extraction de la roche crée des accidents fâcheux, ce qui augmente la grogne citoyenne. Des protestations se font entendre, ainsi qu’une prise de parole de la communauté micheloise.

La firme Miron transforme une partie de la carrière en site d'enfouissement de déchets domestiques. Sur le terrain de 192 hectares de la firme Miron, l’immense fosse de 75 hectares de largeur et de 70 mètres de profondeur se remplit lentement de matières putrescibles, alors qu’on extrait encore le calcaire dans d’autres secteurs.


Historique 4

En 1988, la Ville prend officiellement possession des terrains de la carrière Miron. Les deux cheminées de la cimenterie, repère emblématique de Saint-Michel, sont abattues, et quelque 50 000 personnes, principalement des Michelois, assistent à la chute de ce symbole ayant marqué l’histoire du quartier. Le Centre de Tri et d’élimination des déchets est créé pour trier le recyclage. La centrale Gazmont se met à convertir en électricité les biogaz extraits des puits de captage.

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Pour souligner les célébrations des 375 ans de Montréal, plusieurs secteurs du parc sont ouverts au public depuis 2017 !

Une portion du parc qui longe l’avenue Papineau, au sud de la rue Émile-Journault, est aménagée et totalement transformée en une vitrine incitant les visiteurs à découvrir le reste du parc. Plus au nord, entre le Taz, le nouveau centre de soccer et l’entrée Louvain, les visiteurs peuvent découvrir des vues du site et du stade olympique grâce à des belvédères aménagés le long de la voie polyvalente rénovée.

Du côté de la 8e Avenue, les entrées Émile-Journault Est et 2e Avenue sont réaménagées, de même que la voie polyvalente, avec des petits belvédères pour profiter des vues sur le parc et sur le Mont-Royal.


À ne pas manquer!

Une portion du secteur du Boisé-Est, est ouverte au public permettant aux visiteurs d’entrer au cœur du parc pour la première fois! Cette portion est reliée à la portion D'Iberville Sud et comprend des sentiers de promenade amenant vers un belvédère offrant des vues imprenables sur les icônes du paysage montréalais : le Mont-Royal, le centre-ville et la tour du Stade olympique. Une œuvre d’art créée par l’artiste Alain-Martin Richard en collaboration avec les Michelois est également intégrée dans ce secteur. Des haltes de repos et des ouvrages de gestion de l’eau de ruissellement animent le parcours.

Enfin, pour compléter l’aménagement et améliorer l’expérience des usagers, des milliers d’arbres, arbustes et couvre-sols ont été plantés et des éléments de signalisation et d’interprétation sur l’histoire du CESM ont été installés pour faciliter l’orientation et la circulation.

Découvrir les activités du parc

2345, rue Jarry Est,
Montréal (Québec) H1Z 4P3